Jeu de rôle · Fiction entre adultes consentants · Établissement imaginaire : aucun service bancaire, aucun dépôt, aucun crédit · Ce que ce n’est pas
Avant tout le reste
Ceci est un jeu. Le livre, lui, est vrai.
Bank of Findom emprunte la forme d’une banque parce que la forme fait partie du plaisir : un matricule, une carte, un relevé, un guichet. Ce qui se vend derrière ce décor est une chose simple et une seule — une prestation de divertissement et d’accompagnement pour adultes. Rien de ce vocabulaire ne désigne un produit financier, et cette page existe pour qu’aucune phrase du site ne puisse être lue autrement.
Ce que ce n’est pas
Aucun de ces services n’existe ici
- Pas un établissement bancaire ni de paiement. Aucun agrément, aucune immatriculation, et aucune prétention à en avoir un.
- Pas de compte de dépôt. Rien n’est « déposé » : ce qui est versé est versé, et le solde affiché est une écriture de jeu, pas un avoir réclamable.
- Pas de crédit, pas de prêt, pas d’intérêts. Ce que le jeu appelle une majoration est une règle de fiction, pas un taux.
- Pas de placement, pas d’épargne, pas de conseil financier. Personne ici n’est habilité à en donner, et personne n’en donnera.
- Pas de prélèvement automatique. Aucun geste d’argent ne part sans que la personne l’ait fait elle-même, à l’instant où elle le fait.
- Aucun service sexuel, aucune rencontre tarifée, aucune contrepartie physique.
Ce qui est vendu ici, exactement
- Une prestation de divertissement et d’accompagnement pour adultes. Un scénario tenu, une mise en scène, un suivi écrit, une relation de coaching dans un cadre érotique consenti. C’est cela, le service — et c’est la seule chose qui s’achète.
- Le prix est le prix de la prestation. Ce qui est versé rémunère le jeu, le temps et l’attention qui y sont mis. Ce n’est ni un dépôt, ni une avance, ni un placement : ce n’est pas restituable — et c’est écrit avant de commencer, pas après.
- Aucun gain n’est promis, jamais. Personne ne récupère une somme, ne touche d’intérêt, ne gagne un lot, ne reçoit de contrepartie financière. Une maison qui laisserait espérer le contraire tromperait son client ; celle-ci l’écrit en toutes lettres.
- Un jeu de rôle entre adultes consentants, majeurs, pratiqué à la demande de la personne qui le vit, dans des limites qu’elle écrit elle-même.
- Un décor tenu avec sérieux. La carte, le distributeur, le relevé : la forme est soignée parce que c’est elle qui fait le jeu. Elle ne recouvre aucun produit financier.
- Un livre honnête. Les sommes portées au relevé ont bien été versées et se lisent des deux côtés, à la ligne près : c’est un journal de jeu tenu sans tricher, pas un solde.
- Un cadre écrit et une sortie libre. Plafond mensuel, encours maximum, durée — signés avant, jamais changés rétroactivement. On part quand on veut, sans se justifier et sans rien payer pour partir.
Le contrat, en clair
Ce que tu achètes, et ce que tu n’achètes pas
Une tromperie, c’est laisser croire à quelqu’un qu’il achète autre chose que ce qu’il achète. C’est la seule faute qui compte vraiment ici, et elle se prévient d’une façon : en écrivant la transaction avant qu’elle ait lieu, en termes que personne ne peut mal lire.
- Ce que tu achètes
- Une prestation de divertissement pour adultes : un jeu de rôle tenu, mis en scène et suivi, avec l’accompagnement écrit qui va avec.
- Ce que tu reçois en retour
- Le jeu lui-même, l’attention et le temps qui y sont consacrés. Rien d’autre n’est promis, et rien d’autre ne doit être espéré.
- Ce que tu n’achètes pas
- Aucun service bancaire ou de paiement, aucun dépôt, aucun crédit, aucun placement, aucun conseil financier, aucun service sexuel ni aucune rencontre tarifée.
- Le sort des sommes versées
- Elles rémunèrent la prestation. Elles ne sont ni conservées pour ton compte, ni restituables, ni productives d’intérêts, et elles ne te donnent droit à aucun gain.
- Qui vend
- The Only Cult, éditeur du site. « Bank of Findom » est un nom de scène, pas une raison sociale bancaire.
- Qui peut acheter
- Des personnes majeures, informées, consentantes, qui jouent avec de l’argent dont elles n’ont pas besoin.
Rien n’est reconduit sans un geste : aucun prélèvement automatique, aucun abonnement qui se renouvelle dans le dos de quelqu’un. Chaque somme part parce qu’une personne l’a envoyée, au moment où elle l’a envoyée — et se retrouve, datée, au relevé que les deux côtés lisent.
Cette page fait partie des conditions du jeu. Elle est rappelée à l’ouverture d’un compte, et acceptée explicitement avant le premier euro.
Pourquoi il y a des niveaux
Jouer comporte des risques. Les niveaux sont là pour les borner.
Un jeu où l’on donne de l’argent peut faire du mal : on peut y donner plus qu’on ne peut, plus vite qu’on ne pense, et s’en apercevoir trop tard. C’est un risque réel, et le nier serait la seule vraie faute.
Alors le risque n’est pas laissé à l’humeur d’un soir : il est découpé en cinq paliers, et chaque palier dit d’avance ce qu’il ouvre. On ne monte pas en payant davantage : on monte en ayant tenu, et la marche suivante se signe à froid.
- Débutant — Risque minimal
- Rien ne se tire au sort, rien ne s’ajoute seul. Un montant annoncé est le montant porté.
- Gold — Risque faible
- Une majoration fixe, connue avant de jouer. Aucune surprise de calcul.
- Black — Risque moyen
- Le hasard entre dans le jeu — sur la majoration seule, et toujours sous l’encours signé.
- Platinium — Risque élevé
- Plafond relevé, vingt-quatre heures de réflexion, signature des deux côtés avant le premier euro.
- Elite — Risque maximal
- Ne s’ouvre pas à la demande : sur invitation, après avoir tenu. La sortie y est la même qu’au premier palier.
Quatre règles ne se désactivent à aucun palier, y compris si les deux joueurs le demandent : le plafond mensuel, la sortie gratuite, la grâce et les cinq gestes qui ne coûtent rien — demander de l’aide, signaler une douleur, dire que c’est trop, signaler un besoin essentiel, employer son mot d’arrêt.
Si le jeu cesse d’en être un
Le signal d’arrêt n’est pas une défaite
Si donner ici commence à peser sur un loyer, une facture, une santé, un proche — ou si l’envie d’arrêter arrive sans pouvoir le dire — le jeu est terminé, et personne n’a à le négocier. Écrire « j’arrête » suffit, à n’importe quelle heure, et cette phrase ne se facture jamais.
Si la question déborde ce site — endettement, détresse, addiction au jeu — un professionnel est le bon interlocuteur, et le dire ici n’a aucune conséquence sur le compte.